Le Cirque électrique : un dîner, du rock et des numéros impressionnants…

L'étrange effeuilleuse du Cirque électrique

L’étrange effeuilleuse (Crédit: Hervé Photograff)

Quel gentleman ce Frédérick Rapilly ! A peine sorti de son dîner spectacle au Cirque électrique, il me propose de partager son expérience sur le blog… Forcément, ça ne se refuse pas ! Vas-y mon Fredo, je te laisse carte blanche…

Porte des Lilas… De nuit, il faut tourner quelques secondes avant de repérer le chapiteau du Cirque Électrique. Précision, tournez la tête à droite, quand on arrive de Paris… Quelques marches à grimper pour accéder à une esplanade, un rideau de velours qui se soulève pour vous laisser passer, encore quelques pas et vous voilà dans l’arène ou plutôt sur la piste aux étoiles du Cirque Électrique (un conseil, allez-y un peu avant 20h pour manger tranquille, le spectacle démarre vers 21h). Une hôtesse vous indique votre table, tout contre la piste et vous propose de choisir sur la carte, puis d’aller jusqu’au bar pour commander les boissons (toutes sortes de bières, vin, sodas…)…. Le show peut commencer.


Dans l’assiette
Abondant plateau de fromages, de charcuterie, voire mélange des deux, plat du jour ou plutôt du soir (risotto, etc)… Le choix n’est pas exhaustif mais bien suffisant pour une collation. En dessert, ce soir-là une tarte au citron meringué façon maison (un peu trop sucré à mon goût). Simple et bon.

Le service
Un peu lent pour ma pomme… La commande avait du s’égarer en route, mais « big smile » des serveurs et serveuses (au nombre de trois/quatre ce soir-là) qui participent aussi plus tard au spectacle comme machinistes. Les plateaux sont copieux. C’est servi sans chichi, à la bonne franquette, mais on n’est pas vraiment là pour la gastronomie même si ça compte pour passer un bon moment. Ce qu’il faut retenir : gentillesse, et attention.

Sous les yeux
Une étrange effeuilleuse couverte de tatouages, adepte de plaisirs aiguisés, au sourire carnassier… Un maître en manipulation de hula-hoop au look de Valentino… Un équilibriste au torse nu qui ferait se pâmer de plaisir les adeptes de 50 Nuances de Grey… Des fous de moto sur un minuscule fil de fer… Et cet inventaire à la Prévert n’est pas fini ! Le tout rythmé par le rock electro/alternatif du groupe T’N’T, et ponctué par le chant troublant en allemand et espagnol de la Vénézuélienne Maria Fernandez de Caracas. Le spectacle dure longtemps, un peu trop d’ailleurs. Et la 2ème partie perd à la longue un peu en poésie. Mais l’expérience reste suffisamment foutraque, baroque et magique pour être tentée.

L’addition
Pas trop salée ! Autour de 20 euros par personne pour le repas et les boissons auxquels il faut rajouter entre 16 (billet réduit) et 21 euros pour le spectacle du Cabaret Électrique.

Les + : le cadre, l’expérience étrange, les numéros réalisés juste sous votre nez.

Les – : On n’ira pas pour la gastronomie mais pour se sustenter, et bien boire. A la longue, le côté répétitif du spectacle… Il lui manque un fil narratif qui lui donnerait de l’ampleur.

Le Cirque Électrique
Place du maquis du Vercors
75 020 Paris

http://cirque-electrique.fr/

Du 31 janvier au 28 mars 2015 à 21h du jeudi au samedi
Tél : 09 54 47 24 ou reservation@cirque-electrique.com

Bon plan: sur billet reduc, la place est à 10 euros
http://www.billetreduc.com/108053/evt.htm

Restaurant uniquement sur réservation

NB: Frédérick Rapilly est journaliste et écrivain, auteur de deux polars : Le chant des âmes et Le Chant du diable (Editions Critic)
http://frederickrapilly.blogspot.fr/
http://thrillermaniac.over-blog.com/

 

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