Ibaji : le restaurant coréen qui dynamite la Jeune Rue

———- DÉFINITIVEMENT FERMÉ ———-

Une déco sévèrement lookée signée Paola Navone, une carte qui fait saliver… Au coeur du projet de la Jeune Rue, porté par Cédric Naudon, ce restaurant coréen à quelques encablures de République ne passe pas inaperçu. Une belle occasion de voir ce que vaut la cuisine du pays du matin calme…

Place aux carreaux cassés noir et blanc !

Ibaji, un resto sévèrement looké

Avec sa façade noire et blanche en carreaux cassés, ses longues tables hautes, et ses lampes colorées façon récup’, Ibaji nous donne forcément envie de pousser la porte… Installons nous au bar ! Je commande un kimchee (chou fermenté au piment) en apéro… Un bon coup de chaud avant de redescendre vers des saveurs plus softs. Je commence par un shot iodé ultra frais avec les huîtres, sauce dragon, daikon mariné (radis japonais)… J’enchaîne avec le Yokhue, tartare de boeuf au Goshugang (condiment fermenté à base de piment), succulent, qui vient me surexciter les papilles et le pajeon qui me fait regretter de ne pas avoir découvert ce petit bijou un peu plus tôt. Et là vous me dites, c’est quoi le pajeon ? Une galette aux oeufs et farine de riz gluant, calamar, coquillages et ciboule. A tomber par terre ! Je poursuis avec le traditionnel bimbimbap, plat de riz avec jaune d’oeuf, légumes verts croquants (concombres marinés,  carottes, et pousses de soja) et épaule de porc confite… Classique, sans surprise, mais efficace, explosif grâce au Goshujang et surtout roboratif ! Un petit dessert pour finir ? Et si je testais la gaufre au sésame noir cannelle, et noix de pécan caramélisées ? Mortel sur le papier, un tantinet décevant dans l’assiette. Pâte trop cuite, dure comme un vieux morceau de pain rassi… Dommage !

En accompagnement, un thé vert servi dans un récipient de laboratoire – façon analyses médicales – et en guise de conclusion un café filtre qui ferait mieux d’être abandonné tellement il est insipide !

Malgré ces défauts, voilà un resto qui donne envie de revenir en Corée encore ! Rien que pour le tartare et le pajeon !

Galette calamar, ciboule et crevette

Galette calamar, ciboule et crevette

L’addition s’il vous plaît

68 euros à deux, sans alcool

Les + : la petite terrasse extérieure, le service efficace et souriant, prix très corrects

Les – : l’obligation de réserver par le site de la fourchette, le café  » jus de chaussette »

Ibaji
13 rue du Vertbois
75 003 Paris

http://www.ibaji.fr/

Ouvert tous les jours de 12h à 23h
formules midi à 19€
A la carte: entrée 4-10€ / plat 14-26€ / dessert entre 5€ et 7€
Café-thé 4€

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